CAPITALISATION

Principes méthodologiques

La capitalisation est l’un des éléments forts de la méthodologie proposée par le consortium dont le chef de file est SOFRECO. Nous présentons ici les éléments de capitalisation déjà abordés avec les bénéficiaires et discutés au sein de l’équipe d’experts, avec certaines des parties prenantes. Tous les acteurs s’accordent pour dire que la capitalisation pour le programme AFEQ est indispensable, et ce pour plusieurs raisons :

  • Le sentiment aigu d’une forte et longue sédimentation depuis les années 2000 dans le cadre des projets d’aide au développement dont l’Algérie a été le bénéficiaire
  • L’existence de bonnes pratiques au plan national et local, qu’il convient de valoriser
  • Le lancement de projets de coopération sur des thématiques en forte intersection, ce qui pousse à éviter les redondances.

État des lieux synthétique des principaux projets

Nous ne mentionnons que les programmes ou les partenaires de la coopération internationale dans les domaines qui nous paraissent les plus significatifs et avec lesquels il sera nécessaire d’opérer des passerelles ou de mettre en place de véritables synergies.

Pour rendre efficiente la capitalisation, nous avons prévu outre les réunions avec les équipes des programmes en cours d’exécution, de créer un système dynamique et informatisé de gestion de la documentation.

L’Union Européenne est le plus important bailleur dans le domaine : En effet, depuis 2002, l’UE soutient la promotion de l’emploi, de l’employabilité et de la formation, des jeunes en particulier. L’accord d’association comprend une importante composante financière, mise en œuvre par le biais de l’instrument financier de la politique européenne de voisinage, dans le cadre duquel l’Algérie bénéficie d’une enveloppe de 700 millions d’Euros depuis 2007, sous forme de dons. L’objectif du programme d’appui de l’UE est de rendre effective l’amélioration des conditions de vie et de participation économique, sociale et politique par une promotion de l’éducation d’une part et de l’emploi de l’autre, avec un constant souci de mise en adéquation des dispositifs de formation et des besoins du marché du travail.

D’une manière plus spécifique 3 programmes antérieurs (PASEA, PAPS ESR ou en cours PAJE) forment le socle sur lequel le programme AFEQ prend son assise. Nous leur consacrons une description plus détaillée, car il est essentiel de capitaliser utilement sur les résultats de ces programmes afin d’éviter toute redite, tout chevauchement et pour approfondir les actions ou les initiatives qui n’avaient été qu’ébauchées. Notons aussi que les Wilayas pilotes ne sont pas toujours identiques d’un programme à l’autre, sur ce plan également des tuilages seront nécessaires.

Le PAPS-ESRS (Programme d’Appui à la Politique Sectorielle de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique)

Le PAPS-ESRS concernait l’amélioration des performances et de la qualité de l’enseignement supérieur dans son ensemble et comprenait une composante dédiée à la relation Université/Entreprise (composante 6). Elle constituait le domaine le plus sensible car il s’agissait d’ouvrir le monde académique sur le monde du travail et faire prendre conscience de la nécessité de professionnaliser les formations universitaires, au-delà des seules filières dites professionnelles.

Dans le cadre de la composante 6, le PAPS-ERS a permis de :

- développer un dispositif favorisant la diversification et la professionnalisation de l’offre de formation ouvert sur l’environnement socio-économique ; ce résultat s’est soldé par la création de 20 diplômes de licence ou de master dits « professionnels », dans des domaines aussi variés que l’apiculture ou la sociologie du handicap ;

- renforcer les capacités des responsables de l’offre de formation aux niveaux central, régional et local (à la maîtrise de ce dispositif et à sa généralisation ultérieure) par l’introduction de l’approche par compétences dans la définition de l’offre de formation et le recours aux procédures de l’assurance qualité pour rendre l’offre de formation plus attractive et mieux articulée avec les besoins du marché de l’emploi ;

- renforcer les capacités des enseignants dans les pratiques favorisant (i) l’accompagnement des étudiants, notamment le tutorat, et (ii) l’intégration des acteurs socio-économiques dans le processus de professionnalisation de l’offre de formation ;

- développer un dispositif permettant de développer et de consolider la relation universités/entreprises, par la création d’une task-force nationale, dont l’originalité était d’associer autour d’une même table et d’une même action des représentants de l’Université, du MESRS mais aussi des chambres de commerce, du Ministère de l’Industrie, des représentants d’entreprises ;

- renforcer les capacités des responsables de la relation universités/entreprises aux niveaux central, régional et local à la maîtrise de ce dispositif. Le travail a essentiellement porté sur le renforcement des capacités des personnels des BLEU, bureau, chargé entre autres, des stages en entreprise, mais dont les compétences étaient souvent inégales, notamment sur le plan managérial ou gestionnaire. En effet, une bonne gestion des stages est un élément-clé dans la formation des étudiants en vue d’une bonne employabilité par la suite ;

- mettre en œuvre un dispositif ouvert de formation, d’apprentissage et de valorisation de la recherche scientifique et du développement technologique dans les universités pilotes.

Les résultats atteints connaissent des disparités locales fortes. Là où existe un bassin d’emploi fort, les relations Universités/Entreprises connaissaient déjà des jalons de structuration que le programme a permis de renforcer, comme à Annaba, Constantine, Oran ou Alger, et ce parfois uniquement dans quelques filières porteuses.

Le défi auquel est confronté l’Algérie est le même que celui de certains pays européens, comme la France, par exemple, où la relation Université/entreprise est plus naturelle dans les domaines technologiques que dans les disciplines académiques traditionnelles. La transférabilité des bonnes pratiques et de certains dispositifs doit donc tenir de cette double variable : contextuelle (le bassin d’emploi et son dynamisme) et structurelle (le champ disciplinaire). Rappelons que plus de 70% des étudiants algériens sont inscrits en Sciences Humaines et Sociales, secteur qui débouche sur la plus faible employabilité.

Des actions précises de capitalisation seront nécessaires pour l’activité 3.1.A du programme AFEQ, concernant l’élaboration de nouveaux programmes professionnalisant et des guides et des procédures pour les stages. Ces éléments ont été déjà développés dans le cadre du PAPS par une approche par compétences et définition de l’offre de formation par les besoins métiers. Il convient de reprendre ces éléments et de les développer, en veillant à prendre en compte les besoins spécifiques des bassins d’emploi.

Un séminaire de restitution du PAPS (qui s’achèvera pour la partie nationale en juin 2018) s’est tenu à Alger le 9 décembre et a permis de faire un premier bilan, positif, de ce programme et des résultats qui ont été intégrés dans la politique du MESR.

Le PASEA (Programme d’Appui au Secteur de l’Emploi en Algérie)

Le principal bénéficiaire du programme PASEA était l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANEM), qui a pu ainsi :

- renforcer son organisation et les performances de ses personnels par des formations à l’exercice de leur métier, notamment les Conseillers de l’emploi ;

- créer un système d’information qui fonctionne au niveau national, notamment par une application informatique (WASSIT) ;

- créer la Nomenclature Algérienne des Métiers et des Emplois (NAME) qui est désormais une référence en la matière ;

- mettre en place une nouvelle stratégie de communication permettant notamment l’amélioration de l’accueil du public ;

- réviser les missions et l’organisation de la Commission Nationale de Promotion de l’Emploi (CNPE) pour être plus active dans son rôle de formulation de recommandations, pour le suivi et l’évaluation des programmes de promotion de l’emploi.

L’ensemble des actions prévues dans la composante 1, activité 1.1 (Un dispositif de formation-insertion est développé dans les deux Wilayas pilotes d’Alger et de Sétif) suppose une très bonne articulation avec les acquis du PASEA, notamment l’usage du système d’information (WASSIT) et de la base de données (NAME), qui permettent de cartographier avec précision l’emploi dans les bassins cités. Le travail de formation d’un nombre plus grand d’acteurs est ainsi prévu sur la base de l’expérience réussie du PASEA.

Le PAJE (Programme d’Appui Jeunesse Emploi)

Ce programme actuellement en cours d’exécution, concerne des problématiques liées à la jeunesse et à l’emploi des jeunes en l’Algérie. Il est encore trop tôt pour faire état des résultats obtenus, mais on peut évoquer ici les trois composantes qui structurent ce programme, dont l’une au moins entre directement en interaction avec le programme AFEQ (composante 3) :

La première composante se préoccupe de questions d’intersectorialité, essentielles dans les actions destinées à la jeunesse, en termes de formation, d’animation, d’emploi. Cette composante vise à contribuer à opérationnaliser la mise en œuvre et le suivi de la Politique nationale de la Jeunesse, aussi bien dans sa dimension intersectorielle, par le Ministère de la Jeunesse et des Sports, que dans ses dimensions sectorielles, par chacun des Ministères concernés. Même si le programme AFEQ se situe à un niveau stratégique plus local que national, il implique de facto trois ministères majeurs et suppose donc une pratique fluide de l’intersectorialité. L’équipe d’experts pourra s’appuyer sur les premiers résultats obtenus dans le cadre du PAJE pour collecter les bonnes pratiques en matière de dialogue intersectoriel ;

La seconde concerne les relations entre la jeunesse et la société civile. Elle s’articule principalement sur des questions d’orientation. En effet, l’accueil, l’information et l’orientation sont au cœur même des enjeux de la sécurisation des parcours professionnels, de la réduction des inégalités et de la prévention des discriminations. Cette action passe par la création de guichets uniques au sein de chaque Wilaya pilote et d’actions d’animation du réseau associatif. Les questions d’orientation ne sont pas directement visées par le programme AFEQ, mais il est clair qu’elles sont essentielles en matière de mise en adéquation de l’offre de formation et de l’offre d’emploi.

La composante 3 est dédiée à la création d’activités favorisant l’employabilité. Elle est donc au cœur du projet AFEQ, mais elle aborde la question de l’employabilité par le biais innovant de l’économie sociale et solidaire, là où AFEQ va l’aborder par le biais de la qualification et de la mise en adéquation des compétences des diplômés avec les besoins métiers du secteur du travail. Les deux approches proposent des complémentarités fécondes que l’UAP devra savoir exploiter et valoriser. Enfin un deuxième domaine est totalement commun aux deux programmes, celui des dispositifs innovants favorisant le leadership et l’entrepreneuriat sont expérimentés. Là encore il conviendra de créer des synergies, de partager les bonnes pratiques entre les deux programmes, qui vont aborder cette question sur des publics qui ne sont pas au même stade de leur développement personnel, élément donc particulièrement stimulant, et permettant d’embrasser toute la chaine de la question de l’adéquation formation – employabilité – emploi.

Le PADSEL-NOA (Programme d’Appui au Développement Socio-économique du Nord-Ouest de l'Algérie)

Le PADSEL-NOA, qui a fait suite au PADSEL-NEA (pour le Nord-Est de l’Algérie) vise à accompagner les efforts déployés par le gouvernement algérien pour dynamiser le développement économique et social et privilégier le secteur privé comme moteur de la création d’emplois, afin de réduire les disparités territoriales grâce au développement intégré et durable des communes et Wilayas concernées par le Programme.

Le PADSEL-NOA vise des objectifs qui ont un lien direct avec ceux qui sont poursuivis par l’AFEQ :

- sortir les populations les plus précaires d’une logique d’assistanat pour les amener progressivement à la transition vers une logique de développement économique ;

- appuyer les plus dynamiques de ces populations cibles dans leurs efforts pour augmenter et diversifier leurs activités dans des filières locales ou nationales propices à une croissance économique locale pourvoyeuse d’emplois ;

- renforcer les capacités des administrations, agences et autres institutions qui gèrent les différents dispositifs d’appui mis en place pour ces populations défavorisées.

Bien que les Wilayas pilotes du programme AFEQ ne fassent pas partie du PADESEL-NOA, les méthodes et les outils capitalisés dans le cadre de ce dernier peuvent fournir des indications précieuses pour notre nouveau Programme.

Le P3A (Programme d’Appui à l’Accord d’Association)

L’objectif du P3A, piloté par le Ministère du Commerce, est de renforcer le partenariat engagé entre l’Union Européenne et l’Algérie. Il s’adresse aux administrations algériennes et toutes les institutions contribuant à la mise en œuvre de l’Accord d’Association en se proposant de leur apporter l’expertise, l’assistance technique et les outils de travail nécessaires à la réalisation des objectifs définis par l’accord.

Les interventions ponctuelles, les jumelages et les missions TAIEX du P3A ont contribué au renforcement des capacités institutionnelles qui pourra être exploité par AFEQ en termes de développement de l’intersectorialité institutionnelle nécessaire pour promouvoir le développement des entreprises, publiques et privées, en fonction de la promotion de l’emploi.

Le Programme DIVECO (Programme d’Appui à la Diversification de l’Économie en Algérie)

Le programme DIVECO a visé l’appui à la stratégie nationale de diversification de l’économie algérienne pour la rendre structurellement plus diversifiée, plus performante et moins dépendante des hydrocarbures et augmenter les capacités de production nationale, de création d’emplois et d’exportation.

Aujourd’hui les conditions ont positivement évolué. La part des hydrocarbures dans le PIB a considérablement diminué et le gouvernement a annoncé en 2016 un nouveau modèle de croissance économique dont les différentes phases d’exécution s’étaleront sur les quatre prochaines années, dont l’objectif est de générer des recettes fiscales supplémentaires grâce à davantage d’investissements dans les secteurs à forte valeur ajoutée et pourvoyeurs d’emplois, tels que le secteur agro-industriel, les énergies renouvelables, les services, ainsi que l’économie numérique et l’économie de la connaissance.

Les études stratégiques consolidées dans le cadre du DIVECO pourront constituer des éléments à prendre en compte dans le cadre de l’AFEQ, en tant que documentation disponible pour la promotion de secteurs économiques porteurs d’emplois tels que l’agriculture et l’élevage, l’agro-alimentaire, la pêche, le tourisme et les services.

Le Programme GEMM (Gouvernance pour l’employabilité en Méditerranée)

A ces programmes d’assistance technique s’ajoutent les programmes régionaux, comme GEMM, qui portent exactement sur la même problématique que l’AFEQ, à savoir l’adéquation entre l’offre et la demande locales de compétences

L’une des leçons tirées du programme GEMM, commune aux pays du bassin méditerranéen est que les partenariats doivent toujours être multi-niveaux, et impliquer la participation des autorités centrales. Ce point devra être gardé à l’esprit pour le programme AFEQ, qui vise surtout le déploiement de dispositifs innovants et d’actions pilotes au niveau local des Wilayas. Ce point devrait être abordé dans le cadre de l’activité 2.2 de la composante 2 de l’AFEQ : « Le partenariat entre les entreprises et les CFPA des trois Wilayas en matière d’apprentissage est renforcé ». Concernant l’Algérie en particulier, le programme GEMM est intervenu dans la Wilaya de Blida, également Wilaya pilote de l’AFEQ, pour former les 13 conseillers du Fonds National pour l’Apprentissage et la formation continue, en termes de compétences pour évaluer les besoins en formation des entreprises.

Les Programmes TEMPUS et ERASMUS+ (Action 2, Renforcement des capacités de l’Enseignement Supérieur)

On mentionnera enfin les deux programmes TEMPUS et ERASMUS+ dont les Universités algériennes ont été les bénéficiaires soit au seul niveau national soit au niveau régional. On en retiendra trois, qui sont en lien direct avec les objectifs de l’AFEQ tels qu’ils sont développés pour la composante 3.

Le projet TEMPUS « AVERROES » (2008-2011) a développé un guide pour renforcer les relations universités/entreprises, et œuvrer à la consolidation des compétences des B.L.E.U (Bureaux de liaison Entreprises / Universités), chargés, entre autres, des stages pratiques des étudiants en entreprises. L’objectif du projet était de rendre les formations plus « pratiques », à entendre, comme « professionnalisantes », afin d’améliorer les conditions d’employabilité des jeunes diplômés (www.defi-averroes.fr).

On mentionnera le récent projet TEMPUS « SEMSEM » (Services pour l’Employabilité et la Mobilité sous forme de Stages en Entreprise pour les Etudiants du Maghreb et du Machrek, 2013-2016), qui visait la création d’outils efficaces nécessaires à la mise en œuvre de stages en entreprises. Il a ainsi créé une plateforme d’interface entre les étudiants et les industriels pour la publication des offres de stages, une charte des stages et des formations au dialogue entre les industriels et les universitaires (www.semsem.eu). En Algérie les Universités de Tlemcen, l’Ecole polytechnique d’Alger et l’Université de Sétif ont participé au projet ainsi que le MESRS.

Un autre programme ERASMUS+, « COFFEE », qui a démarré en 2015 pour une durée de trois ans porte sur la création de 18 licences professionnalisantes dans neuf Universités algériennes, dont celles de Boumerdès, Constantine, Tlemcen, Mostaganem, Djelfa. L’objectif du projet COFFEE (www.coffee.edu.umontpellier.fr) est de permettre aux jeunes diplômés algériens de trouver un emploi, ce qui constitue un véritable enjeu de société dans ce pays où les jeunes sont fortement touchés par le chômage.

Il est essentiel de pouvoir capitaliser sur ces trois initiatives et de voir dans quelle mesure la plateforme ainsi développée est fonctionnelle et utilisable par les universités des Wilayas pilotes pour la composante 3 (Alger, Oran, Ouargla), afin de ne pas créer un nouvel outil de gestion des stages, comme il est demandé dans le cadre de l’activité (3.1.1.4 élaboration d’un dispositif de gestion des stages en milieu professionnel et d’accompagnement des jeunes diplômés). D’autre part, il est nécessaire de savoir quelles sont les licences professionnelles développées, dans quelles disciplines, afin de compléter ce panel de création dans le cadre de la composante 3 et d’éviter toute redondance.

Le Programme TWINNING (Appui à la modernisation du service public de l’emploi)

Pour achever ce tour d’horizon déjà riche, notons le lancement d’un programme TWINNING (mis en œuvre par Pôle Emploi France) dont l’ANEM est le principal bénéficiaire et dont les objectifs sont de développer des services à distance en direction des usagers et de consolider la capacité de l’ANEM à organiser et à développer les compétences des personnels du service public de l’emploi.

Il est clair qu’une articulation étroite avec ce programme sera nécessaire, dans le cadre des activités de la composante 1, dont certaines concernent spécifiquement l’ANEM et le renforcement des capacités de ses personnels. Un étroit tuilage sera nécessaire, pour rationaliser les ressources et pour aligner les approches en matière de formation des personnels pour une meilleure rentabilité des fonds européens. Le Directeur Général de l’ANEM a d’ailleurs insisté en réunion (le 14 janvier 2018) pour que les équipes des deux programmes se rencontrent, afin de mutualiser les efforts et d’éviter les chevauchements.

Tableau des concordances entre les Wilayas pilotes des différents programmes

Ce tableau synthétique montre la richesse et la variété de la couverture des principaux programmes financés par l’UE en Algérie dans les domaines qui intéressent les sujets de l’AFEQ. Ce tableau fait apparaître la nécessité d’une bonne action de capitalisation verticale au sein d’une même Wilaya sur des thématiques qui ont été abordées par les différents programmes et dont l’AFEQ pourrait bénéficier et il montre également que 2 Wilayas intègrent en quelque sorte le programme : Boumerdès et Ouargla. Boumerdès dans le cadre du PAPS n’était pas concerné par le résultat 6 (Relation université/entreprise), mais par l’insertion d’une démarche qualité dans les Universités. La diffusion des bonnes pratiques devra donc se faire aussi horizontalement, et ce dans le sens ensuite d’une généralisation à l’ensemble du secteur et des 48 Wilayas.

Le dégradé de couleur indique l’importance des actions de capitalisation et de mise en synergie selon une importance décroissante.


Les tableaux de concordance des projets avec l’AFEQ

Le PAPS-ESRS Tableau non exhaustif

Résultat / livrable du PAPS-ESRS

Prise en compte dans AFEQ

Consolidation du suivi/évaluation des stages en entreprise

Les fiches de suivi des stages seront utiles pour renforcer les missions des BLEU et le suivi des stages par les enseignants et les tuteurs

Création de 20 licences/masters à visée professionnalisante

Dans les Wilayas pilotes, les référentiels complets de formation – évaluation – adéquation métier de ces formations pilotes pourront servir de référence pour développer de nouvelles formations. Des enseignants avaient été formés à l’approche par compétences et pourraient servir de personnes ressources

Renforcement des BLEU

Des personnes ressources avaient été formées au management de projet et au suivi des stages et des partenariats avec les entreprises. C’est un point de départ pour consolider le rôle, la place et les missions des BLEU

Formations doctorales professionnalisantes

Des équipes solides d’enseignants-chercheurs ont été formées à la mise en place de formations doctorales professionnalisantes. Les référentiels complets de formation doctorale existent selon le modèle LMD. Il s’agira d’un point de départ important pour le développement par exemple de thèses en entreprises, sur le modèle des thèses CIFRE.

Task force universités-entreprises

Des groupes de réflexion ont été mis en place pour créer une task force, dans laquelle des représentants du monde universitaire, des entreprises et des autres ministères techniques étaient représentés. Il pourrait être pertinent de voir si cette task force a continué son travail ou si elle pourrait être relancée.

Le PASEA

Tableau non exhaustif

Résultat / livrable du PASEA

Prise en compte dans AFEQ

Formation des directeurs de l’emploi DEW à l’analyse du marché du travail

Outils et concepts à réutiliser et mettre en œuvre dans les Wilayas concernées

Nomenclature algérienne des métiers et des emplois (NAME)

Instrument majeur pour créer un outil jumelant métier + formation + certification (type en France ROME + Formacode + RNCP)

Réseau d’agences spécialisées en direction des cadres supérieurs (Alger, Oran)

Développement du réseau, notamment à Sétif, vecteur de la relation ANEM entreprises

Échanges de jeunes actifs entre l’Algérie et la France (préparation des conditions de mise en œuvre de l’accord)

Accord signé en octobre 2015 ; sera en application dès que l’Assemblée nationale française le votera (le sénat l’a déjà fait). Très utile pour appuyer des entreprises algériennes investissant en France et inversement

Fichier national pour l’emploi par exemple

Outil remarquable pour l’analyse de l’adéquation entre l’offre et la demande d’emploi

Méthode de Recrutement par Simulation (MRS)

Très efficaces pour répondre aux besoins de recrutement de grands groupes. Utilisée pour ARDIS et Renault. Propriété intellectuelle et juridique de Pôle emploi, qui a signé un accord de mise à disposition avec ANEM

Formateurs ANEM

Réseau de 40 formateurs, en activité

Le PAJE

Tableau non exhaustif

Résultat / livrable du PAJE

Prise en compte dans AFEQ

Contribution au développement associatif (financement de 80 associations œuvrant à l’insertion des jeunes à Annaba, Béchar, Khenchela et Oran)

Une partie des associations peut jouer un rôle important localement

Inclusion de nouveaux métiers dans la Nomenclature algérienne des métiers et emplois (NAME)

Métiers associatifs ou activités nouvelles à étendre dans d’autres Wilayas

Développement de l’économie sociale et solidaire

Organisation d’un champ économique jusqu’ici non identifié dans le cadre algérien, mais au potentiel important. Développement à faire dans d’autres Wilayas

Création de plateformes Cap Jeunesse-Emploi

Structures d’information, de conseil et d’accompagnement. Réseau à préserver, le cas échéant à élargir

Appui au développement de l’esprit entrepreneurial auprès des jeunes

Poursuivre, en particulier dans les universités avec les Maisons de l’entrepreneuriat

Appui à des filières ou activités nouvelles

Approche filière intéressante

Création de dispositifs innovants contribuant au développement d’activités

Les régies de quartier, couveuses d’entreprises à l’essai, boutiques temporaires ou pépinières sont particulièrement intéressants

Autres coopérations

Les autres bailleurs principaux sont la BAD (Banque Africaine de Développement), les Nations Unies et la Banque Mondiale. Il est à noter que la communauté des bailleurs, y compris l’UE, s’accorde sur un diagnostic commun concernant les défis majeurs à relever en Algérie pour les jeunes, l’éducation et l’emploi tout en comptant la réforme du secteur public qui est un grand chantier, mais essentiel car il est aujourd’hui l’un des principaux freins à la réforme du pays et à sa modernisation.

Mentionnons ici le travail mené par la Banque Africaine de Développement dans le cadre de la Stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique (2016-2025), dont une étude sur la croissance inclusive et l’emploi constituera un document de base et de diagnostic pour le démarrage des missions du programme AFEQ, auquel elle pourrait fournir des indicateurs importants dans le domaine même du programme, à savoir les mécanismes d’insertion professionnelle et les besoins des entreprises en matière de formation des diplômés. La BAD favorise actuellement des actions et une réflexion sur l’entreprenariat des jeunes, dont les bonnes pratiques pourraient profiter aux jeunes algériens dans le cadre d’AFEQ.

Retour d’expérience et capitalisation des projets antérieurs

L’Union européenne et différents bailleurs de fonds accompagnent la politique nationale en matière d’employabilité, formation et emploi depuis la fin des années 90 en Algérie. Ce nouveau programme est conçu pour assurer une complémentarité avec les programmes de coopération en relation avec cette thématique.

Programme relatif au développement de l’apprentissage à travers les CAAL -Comités d’Aide à l’Apprentissage Local (GIZ 1997-2000 et 2001-2004)). L’enjeu de la mise en place des CAAL était de rapprocher les acteurs de la formation professionnelle et les entreprises. Soutenu par la coopération allemande, ce projet visait aussi à développer l’ingénierie de formation et pédagogique pour développer l’apprentissage.

Les objectifs du projet étaient :

- La revalorisation de la formation par apprentissage

- L’adaptation de la formation aux évolutions économiques locales

- Le renforcement d marché de l’emploi par une main d’œuvre qualifiée

Les réalisations du projet durant la première phase 1997-2000 sont les suivantes :

- Installation de 6 centres pilotes d’animation de l’apprentissage local (CAAL)

- Installation d’un centre d’animation de l’apprentissage national (CAAN)

Les actions réalisées :

- Régulation de 6 métiers au niveau de chaque CAAL, ce qui a permis d’améliorer le système de formation par apprentissage au niveau de chaque centre pilote

- Mise en place de groupes homogènes d’apprentis dans leur formation, ce qui a permis de diminuer l’absentéisme et la déperdition

- Installation de groupes mixtes composés de professionnels, de membres du CAAN et des CAAL, dans le but d’élaborer des référentiels de métiers et des programmes de formation, conformément aux besoins économiques locaux

- Elaboration d’un projet de décret portant sur le statut du maître d’apprentissage

- Réalisation d’une banque de données d’information entre les CAAL et CAAN

- Réalisation du premier bulletin de l’apprentissage

Les réalisations du projet programmées durant la seconde phase 2001-2004 étaient les suivantes :

- Coordination et intégration du projet dans l’action globale du MFEP

- Renforcement des CAAL pour leur donner une pleine capacité d’action

- Renforcement du CAAN dans un rôle d’appui pédagogique, technique, organisationnel

- Mise en œuvre d’un schéma de communication permanent entre les CAAL entre eux, les CAAL avec le CAAN

- La valorisation des acquis du projet en vue de l’élargissement du réseau des CAAL

Projet «Pilotage et Ingénierie de la Formation et de l’Enseignement Professionnel » Politique de la Coopération française (AFD – 2000 à 2003) Le projet « Pilotage et Ingénierie de la Formation et de l’Enseignement Professionnels » intervient en prolongement des actions lancées dans le cadre général de la coopération bilatérale sur le titre IV programmée de 2000 à 2003 dans le secteur de la formation professionnelle

Le projet a été conçu pour agir à trois niveaux à travers :

- L’appui au dispositif institutionnel par : le développement du FNAC, l’amélioration de l’orientation et de l’information, la dynamisation des études sur les métiers et les qualifications, la professionnalisation du secteur privé de la formation et l’aide au développement des chambres des métiers et de l’artisanat.

- L’assistance à l’ingénierie de formation par : le développement des compétences des formateurs, l’intégration de la qualité dans les dispositifs de formation, une plus grande autonomie des établissements et la mise en place de dispositifs alternatifs de formation.

- L’appui au pilotage et à l’ingénierie de l’enseignement professionnel par : le développement des compétences des enseignants, la mise en place de méthodologies de création de filières, le positionnement des différents diplômes dans le cursus conduisant au Bac Professionnel , la mise en place des modalités d’évaluation, de certification et d’attribution des diplômes.

Ce projet s’inscrit également dans le cadre de la Coordination entre la Coopération française (Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC)) et la GTZ (11/2001) Objectif : renforcer la coordination des actions locales pour exploiter la complémentarité des actions, suite à l’appui de GTZ à l’amélioration de l’efficacité des Centres de Formation Professionnelle et d’Apprentissage (CFPA) en relation avec le tissu local des petites entreprises, dont la fin est programmée en 2004. La GTZ a par la suite étudié la mise en place d’un appui à la création d’un observatoire des métiers dont sera chargé le CERPEQ. A ce jour, cet observatoire n’est pas opérationnel.

En parallèle, le projet de « Mise à niveau du système de formation professionnelle » est lancé en octobre 2002 pour 6 ans - Au titre de la coopération multilatérale de l’Union Européenne (Programme MEDA). L’objet du projet est l’amélioration de la stratégie de l’offre de formation adaptée à la demande économique, à partir d’une action portant sur 3 volets :

- Volet 1 : renforcement du pilotage du système de formation professionnelle

- Volet 2 : amélioration de la qualité et de l’efficacité de l’offre de formation

- Volet 3 : dynamisation de la demande de formation chez les acteurs économiques

Le projet de l’Union Européenne (3 volets concernés : pilotage, offre et demande de formation) et le projet de coopération française (appui institutionnel et ingénierie pédagogique) sont complémentaires et ont également fait l’objet d’une coordination en 2001.

Cadre méthodologique d’appui à la mise en œuvre de l’approche par compétences en formation professionnelle (ACDI - 2004 à 2012)

Le projet a été réalisé avec l’appui du gouvernement du Canada agissant par l’entremise de l’Agence canadienne de développement international, en vue d’expérimenter l’approche par compétences et de la moduler en fonction du contexte algérien. La direction nationale du projet a été assurée par l’INFEP, en concertation avec le MEFP et avec l’appui du Gouvernement du Canada, par l’entremise de l’ACDI et du CIDE, agence d’accompagnement. Le projet se divise en deux phases, 2004-2007 et 2008-2012.

Ces deux phases du projet APC ont fait l’objet de travaux conjoints qui ont conduit à des productions et à des outils adaptés au contexte algérien.

Dans un premier temps, Canadiens et Algériens ont conçu ensemble les productions et les outils pédagogiques associés à chaque étape de l’APC pour ensuite les mettre en œuvre dans les établissements d’expérimentation désignés. La démarche d’appui a visé également à former un réseau d’intervenants aptes à mettre en application l’APC auprès des directions du MFEP, au sein de l’INFEP et des six IFEP, ainsi que dans les établissements de formation responsables de l’expérimentation. Ce réseau de ressources humaines forme maintenant la base sur laquelle la généralisation de l’APC algérienne peut reposer.

Le cadre méthodologique produit en 2006, en version expérimentale, a été réalisé dans une perspective d’appropriation du modèle. Au cours de cette phase, quatre programmes d’études selon l’APC ont été produits en vue d’une expérimentation dans quatre sites expérimentaux (Maintenance automobile, froid et climatisation, arts graphiques, gestion des ressources humaines ; niveau BTS pour les trois premiers et CAP pour le quatrième).

La deuxième phase du projet (2008-2012) a été centrée sur l’objectif d’implantation des quatre programmes d’études selon l’APC dans les quatre sites expérimentaux et sur les activités de formation et de sensibilisation des publics concernés par le projet d’implantation de l’approche par compétences. Le cadre méthodologique de l’APC présente six guides d’instrumentation destinés aux concepteurs chargés de produire les documents de programmation à l’intention des formateurs et des gestionnaires d’établissement :

• Méthodologie générale pour la réalisation des études de planification ;

• Guide d’élaboration d’un référentiel de métier et de compétences ;

• Guide de conception du projet de formation ;

• Guide d’élaboration d’un programme d’études ;

• Guide d’élaboration d’un référentiel pour l’évaluation de sanction ;

• Guide d’élaboration d’un référentiel pour l’organisation pédagogique et matérielle.

Le maintien et le renforcement de cette expertise se concrétisera principalement par la prise en charge et l’évolution du cadre méthodologique d’appui à la mise en œuvre de l’APC en formation professionnelle, par l’organisation et la gestion des productions, incluant le contrôle qualité des réalisations, et par la consolidation du processus d’homologation.

Projet de Promotion de la Formation professionnelle par Apprentissage Coopération technique algéro-allemande

MFEP/INFP- GTZ : Promotion de la formation professionnelle par apprentissage (2007) Ce projet avait pour objectifs de :

  • Doter le secteur de la Formation professionnelle d’un instrument méthodologique en vue d’élaborer de nouveaux programmes et d’adapter des programmes existants destinés à ce mode de formation et applicables au sein des établissements de formation professionnelle et au sein des entreprises formatrices ;
  • Améliorer le déroulement et la gestion de la formation par apprentissage en tenant compte des spécificités propres à chaque métier (spécialité) et des situations diverses des entreprises, des régions/localités et des établissements de formation professionnelle
  • Promouvoir et renforcer la collaboration étroite des établissements de formation professionnelle avec les secteurs et les opérateurs économiques (grandes, petites et moyennes entreprises), en les impliquant dans le processus de formation des jeunes et en intégrant les besoins des utilisateurs dans la planification des formations
  • Comprendre et évaluer la complexité des exigences, auxquelles il faut s’atteler pour élaborer et adapter les programmes de formation professionnelle par apprentissage,

tenant compte de la réalité des besoins du marché de l’emploi et de l’évolution des techniques et de la technologie ;

  • Mettre en évidence la nécessité et l’utilité à intégrer les compétences entrepreneuriales dans la formation professionnelle initiale

La démarche proposée par la nouvelle méthodologie repose sur le principe d’associer dans ce processus de formation (de la conception des programmes de formation jusqu’à leur mise en œuvre) tous les partenaires du marché du travail, concernés par l’acte de former

Programme de formation par apprentissage - Projet INFEP (2013) Spécialité : Electronique industrielle Niveau 5 : Brevet de Technicien Supérieur Ce projet de démarche d’élaboration d’un Programme de formation par apprentissage a été élaboré par la commission professionnelle chargée du métier Electronique industrielle.

Cette commission était constituée de professionnels qualifiés et expérimentés parmi les entreprises et les artisans, de méthodologues du réseau d’ingénierie pédagogique du secteur de la formation et de l’enseignement professionnels (INFEP et IFP), de formateurs et des membres du Centre d’Animation de l’Apprentissage Local (CAAL) de la wilaya retenue pour ce métier (Blida).

La réalisation de ce programme de formation par apprentissage s’inscrit dans le cadre d’une démarche qui a défini le processus suivant :

• Le diagnostic et l’analyse du contexte de la formation par apprentissage dans le domaine de l’ingénierie pédagogique ;

• La conception et l’élaboration d’une méthodologie d’élaboration / adaptation de programmes de formation destinés à l’apprentissage ;

• La formation d’un groupe des démultiplicateurs de cette méthodologie parmi les membres des sept Centres d’Animation de l’Apprentissage Local (CAAL) et du Centre d’Animation de l’Apprentissage au Niveau National (CAAN) ainsi que les concepteurs des programmes du réseau d’ingénierie pédagogique (l’Institut National de la Formation Professionnelle - INFP - et les six Instituts de Formation Professionnelle - IFP) ;

Projet PASEA - Projet d'Appui au Secteur de l'Emploi en Algérie (2012-2016) Ce projet avait pour objet l’identification des besoins en emplois au niveau des Wilayas, la mise place de plateformes de communication avec les entreprises et la mise en œuvre des outils de réponse à ces besoins, tels que la Nomenclature Algérienne des Métiers et des Emplois (NAME) ou les fichiers entreprises.

Les acquis de ce projet pourront être utilisés afin de relier la nomenclature des branches et des spécialités du MFEP avec la NAME dans le cadre de l’élaboration des curricula des spécialités, selon le mode par apprentissage en lien avec les besoins des secteurs porteurs. La visibilité sur les métiers et les compétences correspondantes est facilitée par l’utilisation de la NAME.

Programme GEMM-Gouvernance pour l’Employabilité en Méditerranée, ETF (2012-2016). Les résultats du projet GEMM en Algérie bénéficient au projet AFEQ en particulier à travers :

  • Le diagnostic de la gouvernance de la Formation Professionnelle en Algérie (2014) et les pistes d’amélioration soulevées,
  • L’utilisation des méthodologies et outils d’analyse du marché du travail pour identifier

les secteurs porteurs :

- Fiche pratique « Processus multi-acteurs de mise en œuvre de la démarche formation– insertion des demandeurs d’emploi »,

- Analyse du marché du travail et mise en relation entre offre et demande - Secteur: Bâtiment et travaux publics-agro-alimentaire dans la Wilaya de Blida. Le projet vise à améliorer la visibilité et l’efficacité des interventions du Fonds national de Développement de l’Apprentissage et de la Formation Continue (FNAC) et à rapprocher le FNAC des entreprises au niveau local afin qu’ils soient en mesure d’analyser leurs besoins et leur apporter les réponses adéquates. Le projet avait pour objet également la mise en place d’un système d’information qui permet de centraliser les besoins identifiés au niveau local.

Ci-après la cartographie des processus et le périmètre des projets antérieur

Le projet AFEQ a pour champ la quasi-totalité des process de gouvernance et de fonctionnement de la Formation professionnelle (ici encadré en rouge), et en ce sens couvre une bonne partie des axes d’orientation du MFEP.